Archives pour la catégorie Les actualités de l’Association AIDE AUX VICTIMES 60

L’Association AIDE AUX VICTIMES 60 partage avec vous son actualité.

BEAUVAIS : AIDE AUX VICTIMES 60 s’associe à la lutte contre les violences faites aux femmes.

La journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes du 25 novembre est l’occasion de sensibiliser l’ensemble des professionnel.le.s et du grand public à ces violences et de présenter la mobilisation du Gouvernement sur le sujet.

La visibilité des dispositifs d’écoute et la déconstruction des stéréotypes associés aux violences faites aux femmes sont essentielles pour permettre aux victimes de sortir des violences.

Dans ces conditions, les professionnels de l’association AIDE AUX VICTIMES 60 (Juristes, Psychologues et Accueillante) ont participé activement à cette journée en mettant en place un stand pour sensibiliser les habitants de la ville de BEAUVAIS sur cette problématique.

Nous rappelons que dans le cadre des violences conjugales, le numéro de référence est le : 3919. Anonyme et gratuit, il est adapté aux femmes victimes de toutes formes de violences (violences conjugales, viol, agression sexuelle, harcèlement, violence psychologique, mariage forcé, excision, etc.)

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L’intervention du service AMIV (Accueil Mineur Victime) avec la BPDJ (Brigade de Prévention de la Délinquance Juvénile) de BEAUVAIS

Le service AMIV (Accueil Mineur Victime) est intervenu avec la BPDJ (Brigade de Prévention de la Délinquance Juvénile) de BEAUVAIS, lors de l’instruction des gendarmes sur le thème: « LES TECHNIQUES D’AUDITION DU MINEUR VICTIME »  le 7 octobre 2015 dernier.

 

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BEAUVAIS : Mieux s’informer pour un divorce plus apaisé en partenariat avec l’AIDE AUX VICTIMES 60 (LE PARISIEN 18 septembre 2015)

Beauvais, ce jeudi. Madame Béatrice KUHLMANN, médiatrice familiale, Maîtres Valérie BULARD et Sandra PLOMION, et Monsieur Laurent HAMEAU, Directeur de l’Association AIDE AUX VICTIMES 60 préparent l’organisation de la première réunion d’information gratuite sur les conséquences du divorce.

En 2014, 717 divorces ont été prononcés par les Juges aux Affaires Familiales du Tribunal de Grande Instance (TGI) de Beauvais, qui ont parallèlement enregistré 2 252 affaires nouvelles concernant les séparations de couples et leurs conséquences sur les enfants.

Deux chiffres qui permettent de mesurer la pertinence du nouveau dispositif mis en place conjointement par les magistrats du TGI, les avocats du barreau de Beauvais, l’association Aide aux victimes 60 et l’APCE 60 (Association pour le couple et l’enfant), spécialiste de la médiation familiale. Une mobilisation générale et exemplaire dans une juridiction française, qui vise à mieux prévenir les conflits intrafamiliaux en cas de séparation du couple parental.

Une fois par mois, une réunion d’information gratuite sera organisée « sur les conséquences de la séparation ou du divorce ». « Il ne s’agira pas d’une consultation mais les gens pourront trouver au même endroit tous les interlocuteurs capables de les renseigner sur les procédures, de leur expliquer ce qu’est l’autorité parentale, la pension alimentaire, le droit de visite et de les orienter sur le service de médiation familiale ou les consultations de psychologue assurées par Aide aux Victimes 60 », explique Me Valérie BULARD. Une aide précieuse pour des couples « souvent perdus, qui ont besoin d’être rassurés » comme le constate Me Sandra PLOMION. « Nous sommes dans une logique d’apaisement pour une séparation réussie dans l’intérêt des parents et des enfants, car la famille va subsister au-delà de la séparation », souligne l’avocate. Pour Béatrice KUHLMANN, responsable de l’APCE, une meilleure information devrait permettre aux couples « d’arriver plus sereins » à l’audience devant le juge, souvent vécue comme un traumatisme.

Première réunion d’information jeudi 24 septembre, à 17 h 30. Les suivantes sont programmées jeudi 8 octobre, à 17 h 30, jeudi 12 novembre et mercredi 9 décembre, à 14 heures.

Inscription préalable auprès de l’APCE : 03.44.45.71.93. ou apce@couple-enfant.org.

 

Violences conjugales : le « Téléphone Grave Danger » arrive dans l’Oise (Le Parisien 25 juin 2015)

Beauvais, ce jeudi 25 juin. Une convention signée, entre autres, par les procureurs des ressorts de Beauvais, Senlis et Compiègne autorise le déploiement de huit appareils destinés aux femmes victimes de violences conjugales.

De loin comme de près, il ressemble à n’importe quel smartphone. Pourtant, le téléphone grave danger (TGD) n’est pas un appareil comme les autres. Muni d’une touche d’alerte et d’un performant système de géolocalisation, il est exclusivement destiné aux victimes de violences conjugales.

Une convention signée ce jeudi au TGI de Beauvais autorise le déploiement de huit prototypes, d’ici quelques semaines, sur le territoire de l’Oise. Les bénéficiaires pourront garder l’appareil sous la main pendant près d’un semestre.

Le principe se veut simple : en pressant une touche, l’utilisatrice du TGD est immédiatement mise en relation avec Mondial Assistance. A l’autre bout du fil, le téléassisteur se charge de faire la levée de doutes puis avise dans la foulée les services de police et de gendarmerie qui interviennent aussitôt.

Expérimenté depuis 2009 en Seine-Saint-Denis, le dispositif a déjà fait ses preuves. Dans l’Oise, il viendra compléter tout un éventail de mesures déjà mises en place par le parquet, les intervenants sociaux et l’association d’aide aux victimes 60 présidée par l’avocate Me Valérie Bulard. « Avec ce dispositif, nous ne nous contentons pas de distribuer un téléphone, relève cette dernière. Les femmes qui en bénéficieront feront aussi l’objet d’un accompagnement et d’un véritable suivi. »

Arme de dissuasion, le TGD permet aussi de sortir les victimes de l’isolement dans lesquels elles ont tendance à s’enfermer. Un isolement qui contraste avec le nombre de signalements relevés dans le département.

Dans l’Oise, les différends conjugaux et les violences intrafamiliales représentent 20 à 30 % de l’activité des brigades de gendarmerie et des commissariats. Reste que toutes les victimes ne seront pas éligibles au dispositif. « Il faut déjà qu’elles acceptent », précise le Procureur de Beauvais, Jean-Philippe VICENTINI. «D’autre part, les deux partenaires ou ex-partenaires doivent vivre séparément. Et enfin, l’homme doit être sous le coup d’une interdiction d’entrer en contact ou faire l’objet d’une mesure d’éloignement. »

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BEAUVAIS : Au secours des Victimes (Courrier Picard)

Une nouvelle association d’aide aux victimes vient de voir le jour. Elle fait le lien entre les trois Tribunaux du département : Beauvais, Compiègne et Senlis.

Vers qui se tourner quand vous êtes victime de harcèlement, d’escroquerie ou victime d’un accident de la circulation ?

Vers la police ou la gendarmerie certes, mais désormais aussi vers une association départementale qui vient en aide aux victimes. « À l’origine, il y avait une association dans chaque tribunal de grande instance de l’Oise. Mais en 2013, l’ADAVIJ, la structure rattachée à Senlis, a fermé. Les victimes venaient alors à Beauvais ou Compiègne. Il était temps de trouver une solution départementale », explique Me Valérie BULARD, Avocate de Beauvais, et Présidente de la nouvelle association, AIDE AUX VICTIMES 60.

Un service gratuit et confidentiel

Les deux associations de Beauvais et Compiègne, Entraide et Réagir, se sont alors regroupées en une seule et même entité pour venir en aide aux victimes d’infractions pénales dans tout le département. Aide aux victimes 60 vient même de relancer une nouvelle antenne à Senlis, baptisée Rebondir. «Nous avons toujours travaillé en collaboration. C’était le moment de la concrétiser », rappelle Valérie Bulard.

L’écoute et le conseil gratuit sont au centre des missions d’Aide Aux Victimes 60, adhérente à l’INAVEM, fédération qui garantit l’action de plus de 150 associations et services d’aide aux victimes en France. « Nous sommes là pour apporter une information juridique sur les droits et recours de toute victime, pour les orienter s’il le faut vers un avocat ou un service spécialisé, ou même les accompagner à travers un soutien – mais attention pas un suivi – psychologique », explique la présidente de l’association.

À l’antenne de Beauvais, une psychologue est à disposition des personnes qui en ressentent le besoin. Entraide a toujours assuré la prise en charge urgente des victimes de braquages notamment. L’antenne beauvaisienne enregistre 5 000 interventions par an, « un peu moins sur Compiègne », ajoute  Maître Valérie BULARD.

Dans les locaux de l’association à Beauvais, situés à l’intérieur du palais de justice, la neutralité est exigée. C’est d’ailleurs ici que des rendez-vous de médiation pénale entre parents et enfant sont pris ; ici que s’organise l’aide aux victimes mineures. « Des procédures, comme des auditions enregistrées, peuvent se faire chez nous, en dehors du commissariat ou de la gendarmerie qui peuvent impressionner », conclut la Présidente.

AIDE AUX VICTIMES 60: Une Association Départementale – Inauguration de l’Association

Le 17 juin 2014, en présence de Monsieur le Premier Président de la Cour d’Appel d’AMIENS et des Chefs de juridiction du TGI de BEAUVAIS, Madame BRUN-LALLEMAND, Présidente et Monsieur VICENTINI Procureur de la République, l’Association « AIDE AUX VICTIMES 60 » a été officiellement inaugurée.

Maître Valérie BULARD, sa nouvelle Présidente, a rappelé que cette association départementale a permis la mutualisation des moyens des trois antennes déjà existantes sur les 3 sites TGI du département, « ENTRAIDE » à BEAUVAIS, « RE AGIR » à COMPIEGNE et « REBONDIR » à SENLIS.

Adhérente à la fédération INAVEM, l’association donne ainsi une assise nationale à ses perspectives d’actions. L’objectif de cette association est de continuer à aider les victimes notamment par une information permanente et adaptée aux diverses situations. C’est aussi d’accompagner les victimes dans leurs démarches. C’est enfin de les orienter vers les services spécialisés et de leur apporter le soutien psychologique nécessaire grâce à du personnel qualifié et formé.

Une telle initiative soutenue par une forte mobilisation des trois barreaux de l’OISE consacre une fois encore tout l’intérêt que les acteurs judiciaires portent à la place de la victime au cœur de la justice.

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Les bureaux d’Aide Aux Victimes s’unissent pour survivre. (Courrier Picard)

Face aux baisses des subventions, trois associations de l’Oise mutualisent leurs moyens pour continuer d’accompagner les victimes dans leurs parcours judiciaires.

Un sac à main volé, une voiture incendiée, une agression dans la rue et vous voilà propulsé au statut de victime sans n’avoir rien demandé à personne. Vous vous retrouvez face à un juge qui vous demande de chiffrer votre préjudice, alors que vous ignorez complètement les rouages du système judiciaire et que vous êtes souvent sous le coup de l’émotion. C’est là que peuvent intervenir les associations d’aide aux victimes : elles accompagnent les personnes qui les sollicitent dans leurs démarches et peuvent proposer une aide psychologique.

ENTRAIDE est située sur le ressort de Beauvais, REBONDIR à Senlis et RE AGIR à Compiègne. Les trois associations ont décidé de fusionner pour former AIDE AUX VICTIMES 60 (AAV60), une association départementale, qui gardera ses trois antennes. « Mutualiser nos moyens était la seule solution pour survivre. La chancellerie ne pouvait continuer à verser trois subventions. Nous réfléchissions à cette fusion depuis deux ans. Ce qui a précipité la décision, c’est le dépôt de bilan de l’Association d’Aide aux Victimes d’Infractions Judiciaires (ADAVIJ) de Senlis. Les victimes se sont retrouvées sans aucune aide. Grâce à cette mutualisation, une nouvelle antenne a été créée là-bas. Elle s’appelle REBONDIR », indique Murielle Bellier, co-présidente de RE AGIR.

Activité soutenue en 2013

L’association RE AGIR, créée en 2005 par deux avocates, tenait donc, hier, sa dernière assemblée générale. « Mais rassurez-vous, Ré-Agir, reste Ré-Agir », a indiqué Murielle Bellier. En effet, les personnes qui poussent chaque jour la porte de l’association ne devraient pas percevoir de changement. Le bureau reste au même endroit, à l’entrée du tribunal. L’association conserve son nom, ses salariés et ses missions : « Nous allons continuer l’aide aux victimes, mais aussi les actions que nous menons dans les collèges où nous travaillons sur la notion de violence et de responsabilité. Nous intervenons aussi dans les établissements scolaires quand il y a eu des soucis, pour prendre en charge les victimes, et parfois les auteurs », poursuit la co-présidente.

Si l’habillage juridique change, l‘activité de l’association, elle, reste la même. Une activité qui est restée soutenue en 2013, malgré un déménagement. L’équipe, composée d’une accueillante, d’une juriste et d’une psychologue vacataire a reçu cette année une centaine d’appels téléphoniques par mois et a mené autant d ‘entretiens individuels. Il s’agit essentiellement de victimes d’atteintes aux personnes : violences volontaires (42,80 %), menaces, injures et harcèlement (23,46 %) et les violences conjugales (19,73 %).

L’association est basée à Compiègne, mais elle tient des permanences à Noyon chaque semaine et régulièrement à Thourotte, Attichy, Ressons, Ribécourt et Trosly-Breuil. Elle est également présente à l’unité médico-légale de l’hôpital de Compiègne chaque semaine.

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Nathalie CAMPET-BOISSEAU est la nouvelle accueillante de l’antenne REAGIR. Elle prend le relais après Marie-Christine VIDAILHET, qui part à la retraite. Laurent HAMEAU est le Directeur de l’Association AIDE AUX VICTIMES 60.

BEAUVAIS : Une aide pour les victimes de violences (LE PARISIEN 5 février 2014)

Beauvais, hier. L’association Entraide gère près de 4000 dossiers par an.

C’est un paradoxe. Même s’il figure au cœur d’une zone de sécurité prioritaire, le bassin Creillois se retrouve aujourd’hui privé d’aide aux victimes. Depuis la liquidation, fin 2013, de l’ADAVIJ, plus personne n’est là pour tendre la main aux victimes de vols, d’agressions ou de violences conjugales. Une anomalie en passe d’être réparée.

 D’ici mars, une nouvelle association à vocation départementale verra le jour. Son nom : AIDE AUX VICTIMES 60.

Dès que possible, la nouvelle structure signera une convention qui lui permettra d’animer un bureau d’aide aux victimes. Ces dernières seront ainsi informées de tout traitement d’urgence, comme les comparutions immédiates, elles seront renseignées sur les différentes étapes de la procédure pénale et pourront être orientées systématiquement vers les possibilités d’indemnisation. Un coup de pouce auquel n’avaient plus accès les justiciables du sud de l’Oise.

Un besoin important dans l’agglomération creilloise 

« Il est très important de pallier à la disparition de l’ADAVIJ, relève Laurent HAMEAU, directeur de l’association beauvaisienne ENTRAIDE. D’autant qu’en matière d’aide aux victimes, l’activité est sûrement plus soutenue dans l’agglomération creilloise que dans tout le reste du département. » A terme, Aide aux Victimes 60 englobera donc les associations ENTRAIDE et RE AGIR, aujourd’hui actives sur les ressorts des TGI de Beauvais et Compiègne.

« Après une infraction pénale, l’auteur est immédiatement pris en charge pas un avocat commis d’office, observe Laurent Hameau. Les victimes, elles, se retrouvent bien souvent seules, livrées à elles-mêmes. C’est là que nous intervenons… »

Et les associations déjà existantes ne chôment pas. A Compiègne, RE AGIR gère en moyenne 2 000 appels et 1 500 entretiens individuels chaque année. Même rythme effréné à Beauvais où les juristes et les psychologues d’ENTRAIDE sont intervenus à 3 950 reprises. Sans compter les missions confiées par l’Institut National d’Aide aux Victimes et de Médiation (INAVEM). Récemment, ENTRAIDE a ainsi été mandaté pour monter une cellule de crise après le braquage de Stokomani, fin décembre, à Laigneville. D

ans un autre registre, l’association a aussi assuré la prise en charge d’une victime oisienne du terrible accident ferroviaire de Brétigny-sur-Orge survenu le 12 juillet.

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David LIVOIS (LE PARISIEN)

 

BEAUVAIS : Inauguration de l’Unité d’Accueil des Mineurs Victimes

Le 14 janvier 2011 a été inaugurée au sein du centre hospitalier de Beauvais l’unité d’accueil des mineurs victimes.

Cette structure est le fruit d’une coopération, notamment entre les secteurs de la santé, de la justice, des forces de l’ordre, des collectivités territoriales et des associations de défense de l’enfance.

De nombreuses personnalités politiques, administratives, judiciaires et associatives étaient présentes dont M. Nicolas DESFORGES, Préfet de l’Oise, Mme Caroline CAYEUX, Maire de Beauvais, Présidente de la communauté d’agglomération du Beauvaisis, le professeur Olivier JARDE, Député de la Somme, Président de la compagnie des experts judiciaires du ressort de la cour d’appel d’Amiens, Président du groupement d’intérêt public (GIP) « pour la santé et contre la violence en Picardie », Mme Sylvie HOUSSIN, Vice-présidente du Conseil Général de l’Oise, Représentant M. Yves ROME, Président du Conseil Général, Mme Brigitte BRUN-LALLEMAND, Présidente du Tribunal de Grande Instance de Beauvais, M. Luc PELERIN, Procureur Adjoint, Procureur de la République par intérim, M. Christophe JACQUINET, Directeur Général de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Picardie, Me Isabelle FUHRER, Présidente de l’Association « ENTRAIDE », ainsi que les représentants de l’association « LA VOIX DE L’ENFANT» et de la Fondation pour l’enfance. Le Barreau de BEAUVAIS était également représenté, tant le rôle de l’avocat est important dans la défense des mineurs victimes.

Les différents intervenants ont expliqué que grâce à cette nouvelle unité il serait ainsi possible de recueillir la parole de l’enfant victime dans les meilleures conditions.

La configuration et les aménagements des locaux, la présence de professionnels de santé, le rôle du psychologue, la proximité de la structure sanitaire favorisent en effet une prise en charge globale, médicale, psychologique et sociale, de l’enfant victime.

La présence des responsables de la police et de la gendarmerie nationales, co-signataires du protocole, marquait l’importance du rôle des enquêteurs, en première ligne dans l’audition de l’enfant victime.

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De gauche à droite sur la photo : M. Luc PELERIN, Procureur Adjoint près le Tribunal de Grande Instance de Beauvais ; Mme Brigitte BRUN LALLEMAND, Présidente du Tribunal de Grande Instance de Beauvais ; M. Nicolas DESFORGES, Préfet de l’Oise ; M. Olivier JARDE, GIP contre la violence et pour la santé en Picardie ; Mme CAYEUX, Maire de Beauvais ; Mme la représentante du Conseil Général de l’Oise ; M. JACQUINET, Directeur de l’ARS, Me FUHRER, Présidente de l’association ENTRAIDE ; les représentants des associations la Fondation pour l’enfance et LA VOIX DE L’ENFANT.